[REVIEW MANGA] Space Brothers

Space Brothers (ou uchuu kyodai) c’est l’une des séries que j’attendais le plus cette année (avec L’attaque des titans, également chez PIKA!). Ce manga qui date de 2008 a été adaptée en animé ainsi qu’en film live en 2012. Peut-être pas forcément une preuve de qualité de l’œuvre, mais au moins une preuve de succès au Japon.

Deux frères très différents avec un rêve commun. L’aîné (Mutta) est le plus petit des deux. Il a un tempérament plus explosif. Le benjamin (Hibito) est plus réservé et paraît même simplet. Les deux sont cependant très proches et adorent regarder les étoiles ou squatter les conférences et les visites du “centre spatial” (me rappelle plus du nom). Puis les années passent… Hibito, touche son rêve d’enfance du doigt car il a été sélectionné pour une mission lunaire. Désormais brillant et populaire en son pays, il prépare son voyage spatial à Houston au Texas où il vit désormais. Mutta, le grand frère qui a tout enseigné à Hibito, s’est éloigné de son rêve et travaille pour un fabriquant automobile. Né sous une mauvaise étoile (comme il n’aura de cesse de le répéter, pour justifier sa “malchance”), il sera renvoyé après un incident très grave avec son patron. On peut dire que l’élève aura dépassé le maître.

Au chômage et forcé de retourner vivre chez ses parents, Mutta aura tout son temps pour revoir ses projets d’avenir et envisager à nouveau de partir dans l’espace. Il pense à son petit frère avec envie, mais les deux héros resteront quand même très proches tout du long. C’est sans doute ce qui donnera la force à Mutta de tenter l’examen pour pouvoir accompagner son frère et réaliser leur rêve commun en famille.

Space Brothers est une histoire drôle et touchante. On rêve aux côtés des deux garçons en ayant le nez en l’air à fixer les étoiles. Qui n’a pas rêvé un jour, alors que nous étions tout petit d’explorer l’espace ou d’aller sur la Lune? D’aller sur Mars même?! Ce manga saura vous mettre du baume au cœur et vous attacher à cette aventure fraternelle passionnante.

Space Brothers chez Pika – Volume 3 disponible le 4 décembre 2013.

[REVIEW rapide MANGA] I am a hero

Une longue attente entre le volume 7 et 8.
5 mois.
Pour un nouveau volume lu en un rien de temps.
Mais c’est tellement intense !

Il ne devrait pas vous falloir plus de 20 à 30 minutes pour le lire. Très peu de dialogue. Pas besoin. Les personnages ne sont pas du genre à philosopher de toute façon. Surtout pas Hideo, le héros. Ce mec est trop stupide. Mais il a d’autres qualités. De toute façon, Hideo est trop occupé là, il va se servir de son fusil. Il va pouvoir le reprendre des mains des “têtes pensantes” du camp qui n’auront pas son expérience des armes à feu. Hanazawa, l’auteur, continue de nous raconter (en temps réel) l’infection d’une façon super dynamique. On doit pas dire “super” ? On dirait un gamin qui parle d’un truc qu’il adore ? On s’en fout ! Ce volume 8, c’est du fun ! C’est prenant. C’est un défouloir. Ça pète, ça gicle, c’est cool, ça déchire …

Si vous avez aimé les précédents volumes, vous allez adorer ce condensé de tout ce qui fait qu’on aime I am a hero. Des situations loufoques, du gore, de l’humour, de la badasserie, des scènes en grand angle, en fps, de la naïveté, du désespoir, de l’espoir, …

[Photos] Salon du livre de Paris 2013

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Dédicace de Nakamura Hikaru, auteur de “Les vacances de Jésus & Bouddha”.

Sur le stand KUROKAWA.

Sur le stand KUROKAWA.

File d'attente pour la dédicace de Nakamura Hikaru à côté de l'expo pour les 20 ans de Titeuf.

File d’attente pour la dédicace de Nakamura Hikaru à côté de l’expo pour les 20 ans de Titeuf.

Zep, auteur de Titeuf, dessine sur demande pour le public scolaire.

Zep, auteur de Titeuf, dessine sur demande pour le public scolaire.

Maître Inoue en dédicace :D

Maître Inoue en dédicace 😀

Les débuts de GEGEGE no Kitaro (Mizuki) dans le GARO de juin 1967.

Les débuts de GEGEGE no Kitaro (Mizuki) dans le GARO de juin 1967.

Shônen CHAMPION, août 1990.

Shônen CHAMPION, août 1990.

"Kan no mushi" dans le GARO de juillet 1971.

“Kan no mushi” dans le GARO de juillet 1971.

Couverture du GARO de janvier 1966.

Couverture du GARO de janvier 1966.

 

[REVIEW MANGA] Silver Spoon

Je dois le dire tout de suite, le fait que ce soit l’auteur de FullMetal Alchemist qui nous offre aujourd’hui ce Silver Spoon (Gin no saji) n’a en rien joué dans l’achat de ce premier volume. FMA ne m’a jamais donné envie (Ça a changé depuis l’écriture de cet article). En fait, c’est bel et bien son sujet qui m’a convaincu.

Les parents de ma compagne sont exploitants agricoles. Avant de l’avoir rencontré, je n’y connaissais rien en agriculture. Je croyais savoir deux/trois trucs, mais franchement, quand on est étranger à cet univers, on connaît que dalle! Et c’est fascinant de découvrir le monde de l’agriculture. Un agriculteur est secrétaire, gestionnaire, superviseur, mécanicien, vétérinaire, ouvrier à tout faire, … Et choisir cette voie est un sacrifice de toute une vie. Chacun de ces métiers est abordé dans Silver Spoon et on voit bien que Hiromu Arakawa connaît son sujet.

Yûgo est un lycéen qui débarque dans le lycée agricole d’Ezono au nord du Japon (Hokkaido). Au début, il se sent débarqué sur une planète inconnue. Il arrive de la ville et très vite, on découvre la véritable raison qui l’a amené ici. Yûgo veut fuir une situation familiale pas facile et s’assurer de bons résultats scolaires. Mais les choses ne seront pas aussi simples que le jeune garçon pouvait l’espérer. Et l’on suit les différents cours à ses côtés et l’on découvre, émerveillés, les différents métiers et les différentes activités de l’agriculture. Yûgo va-t-il trouver sa vocation?

Silver Spoon est un manga d’humour et que l’on peut aussi classé dans la catégorie tranche de vie. C’est vrai et facile à lire pour tous les âges.

Au Japon, la série est un gros succès et a déjà reçu plusieurs prix. Il en est au volume 6 et le second volume débarque en France chez Kurokawa le 11 avril.

[REVIEW JEUX DE SOCIÉTÉ] The Island

Jouable jusqu’à 4, il se présente sous la forme d’un jeu de plateau, est composé de tuiles et de pions. Vous contrôlez 10 petits explorateurs transportant plus ou moins de trésors récupérée sur une île perdue au milieu de l’océan. Mais là pas de bol, un ancien volcan gronde et l’île commence à s’enfoncer dans les eaux sombres.

On peut s’aider de petites embarcations pour regagner la terre ferme, mais cla ne nous mettra absolument pas hors de danger. Les baleines (brisent les bateaux, mais ne font pas de mal aux nageurs), les requins (attaquent les nageurs, mais pas les bateaux) et les serpents de mer (détruisent les bateaux et bouffent les nageurs) apparaîtront sur le plateau au cours de la partie. Tous seront contrôlables par l’ensemble des joueurs en fonction d’un résultat de dé.
tumblr_mikpp9vH4Y1rh7kuro2_1280Pour symboliser le fait que l’île est engloutie dans les eaux, les joueurs retirent à tour de rôle les petites tuiles qui la constitue. D’abord les tuiles de sable, puis celles de forêt et enfin celles de montagne. Sous ces tuiles, des évènements aléatoires : Apparition de bateau, de monstre marin, de tourbillon, … corseront la partie ou avantageront les joueurs à proximité. Les règles peuvent paraître difficiles à cerner pour des joueurs occasionnels, mais on se rendra vite compte des possibilités stratégiques après la première partie.

Un jeu agréable et joli, relativement rapide (45min la partie), familial et pas trop cher (30/35€).

Vidéo d’une partie de The island sur Tric Trac TV.